Peut-on vraiment influencer notre façon de vieillir ? Les recherches récentes tendent à démontrer que oui, et que notre microbiote intestinal pourrait jouer un rôle beaucoup plus important qu’on le croyait.

Dans un article fascinant publié dans Le Monde, les chercheurs se sont penchés sur le cas exceptionnel de Maria Branyas Morera, une femme ayant vécu jusqu’à 117 ans tout en conservant une santé remarquable. Leur analyse a révélé plusieurs éléments étonnants : un âge biologique beaucoup plus jeune que son âge réel, une inflammation relativement faible… et surtout un microbiote intestinal particulièrement riche et diversifié.

Parmi les habitudes de vie observées chez cette supercentenaire : une alimentation de type méditerranéen, une vie sociale active, peu de stress chronique, de l’activité physique quotidienne et une consommation régulière d’aliments fermentés comme le yogourt.

C’est justement le sujet dont a discuté Andréanne Martin, la fondatrice de la Clinique, lors de sa chronique radio au FM93 : comment l’alimentation peut soutenir un vieillissement en santé, protéger le cerveau, réduire l’inflammation et favoriser un microbiote plus résilient.

Chez Epithélia, nous rappelons souvent qu’il n’existe pas de “super aliment” miracle pour vivre plus longtemps et en santé. En revanche, les habitudes quotidiennes telles qu’une alimentation riche en fibres, une diversité végétale, le sommeil, le mouvement et la gestion du stress peuvent avoir un impact majeur sur la santé intestinale… et possiblement sur notre longévité.